•    A la fin de l'hiver, dans le pré givré, au petit jour. L'écureuil gourmand vient déguster la manne offerte par l'observateur.

    Les quatre saisons de l'écureuil

     

     

    Les quatre saisons de l'écureuil

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

       Au printemps, on retrouve ce lutin dans les jonquilles en boutons. Toujours gourmand, il vient prendre son petit déjeuner en compagnie des moineaux.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

     

       C'est l'été. Comme un éclair roux, il traverse le pré, revient, furète, s'agite en tout sens, grimpe aux arbres et redescend aussitôt.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     En automne, le rouquin sait faire des réserves de noix et de noisettes.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

                 L'hiver,  quand elles sont épuisées ou qu'il a oublié ses cachettes, il vient à la mangeoire ou sur ma fenêtre se restaurer  à la table des oiseaux...

    L'écureuil aux quatre saisons 

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020

     

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  •    Le gros-bec est un fringillidé étonnant par la taille et l'aspect. Comme son nom l'indique, il y a d'abord ce bec imposant qui permet de l'identifier immédiatement. Cet  organe hors norme  lui permet de s'alimenter avec toutes sortes de fruits secs et de graines. Sa puissance est telle qu'il est capable de briser les noyaux de cerises.

       Passé l'effet de surprise créé par le faciès de l'oiseau , on remarquera un plumage aux couleurs magnifiques, particulièrement chez les mâles. Plutôt discret à la belle saison, c'est en hiver, au nourrissage, qu'il se laissera admirer en compagnie des pinsons et autres mésanges.

    Le gros bec

     Le plumage du mâle de gros-bec (ci-dessus) est plus coloré et contrasté que celui de la femelle (ci-dessous)

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Quelques repères

    Le gros bec

     Parmi les fringilles le gros-bec fait figure de géant, le tarin des aulnes étant le plus petit. 

    Le gros bec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020 

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  • Cette année, on retrouve encore les amis de loxia dans les grands festivals animaliers français. Le film "A la recherche de l'autre panda" de Gilles Henry est sélectionné au Festival de l'Oiseau et de la Nature" d'Abbeville.

            Gilles sera aussi présent au FIFA d'Albert où son film "Les singes dorés du Yunnan"  est au programme en compagnie de "Rato" de Philippe Parolini.

      En attendant ces festivités,  Abbeville, comme Albert,  fête sa trentième édition et présente le 13 février  une rétrospective des meilleurs films amateurs de ces trois dernières années avec au programme, entre autres, quatre amis de Loxia:

    "La goutte de Michel Guimas  (2017)

     

    "Source miraculeuse" de Benoit Chancerel (2017)

     

     "Annabelle grand paon de nuit"  de Philippe Parolini ( 2017)

    "Annabelle grand paon de nuit" sélectionné au Festival International Nature de Namur

     

     

    "Le printemps de Bonxie" de Gilles Henry (2018)

     

     

     

    Sélection 2020 au Festival International de Films Animaliers d'Albert

     

    "Les singes dorés du Yunnan" de Gilles Henry (2018)

     

    "Rato" de Philippe Parolini (2019)

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  •    Le détourage permet de mettre en valeur les caractéristiques du sujet photographié en l'isolant du fond. Ce petit exercice fastidieux permet d'obtenir des résultats sympathiques.

        Ci-dessous, une première série sur le développement du paon de jour à partir de photos traitées façon dessin (voir précédents articles "carte blanche" et "carte noire").

    Petites bêtes en phodessins: le paon de jour

     

           Avant leur métamorphose, les papillons passent par cinq stades larvaires notés L. Ici, 3 stades sont représentés:

    1. Chenille L1    

    2. Chenille L3 avant mue     

    3. Chenille L5

         Les petites chenilles du paon du jour (Inachis io) deviennent gris bleu, puis se parent, dans les derniers stades, d'une robe noire constellée de petits points blancs.

        Avant la mue nymphale, la chenille au stade L5 se suspend à un support sur lequel elle sera fixée jusqu'à la mue imaginale.

    4. Juste après la mue nymphale, la jeune chrysalide, encore molle, est de couleur vert tendre.

    5. En se durcissant, elle devient jaune pâle.

    6. Dans les jours qui précèdent la mue imaginale, le papillon adulte devient visible à travers la paroi amincie de la chrysalide.

    7. et 8. Mue imaginale: l'imago (insecte adulte) s'extrait de la chrysalide. Ses ailes sont froissées. Il reste parfaitement immobile afin que la pression de  l'hémolymphe (le sang des insectes) développe harmonieusement sa voilure.

        Si le papillon ne dispose pas de suffisamment d'espace, les ailes restent froissées. Il ne peut plus voler et devient rapidement la proie facile d'un chasseur d'insectes, un oiseau, par exemple.

    8. Quelques heures après la sortie de la chrysalide, le papillon s'envole.

     De nombreux insectes, en sortant de l’œuf, ont une apparence très différente de leurs parents. Les lépidoptères ou papillons, font partie de ces animaux qualifié d'holométaboles, c'est à dire d'animaux subissant une transformation ou métamorphose complète.

       Les papillons, de ce point de vue, sont remarquables, tant les chenilles paraissent différentes des adultes ou imagos.

       Cela signifie que les chenilles représentent le stade larvaire du développement du papillon. Ce stade larvaire lui-même se déroule en cinq étapes séparées chaque fois par une mue, c'est à dire un changement de cuticule (la "peau" des insectes). Cette cuticule qui recouvre le corps des insectes est rigide, elle constitue un squelette externe. La croissance ne peut donc se réaliser qu'en changeant cette carapace qui empêche l'expansion du corps de l'animal. La cuticule des chenilles est relativement souple mais ne peut se distendre indéfiniment. La mue est donc provoquée quand la croissance du corps atteint la limite de la capacité d'expansion de cette cuticule.

      Le stade larvaire est suivi de la nymphose: durant cette étape, la larve (chenille pour les papillons) devient une nymphe. Lorsque la nymphe ou chrysalide apparait (photos 4,5), on est surpris par sa forme qui n'est ni celle d'un papillon ni celle d'une chenille. En fait, la chrysalide va subir une transformation complète : les tissus larvaires sont totalement digérés et des structures cellulaires, les disques imaginaux*, reconstruisent entièrement l'animal. 

     

    *En savoir plus:  disques imaginaux  (J Royet - ‎1998  INSERM)

                                       le paon du jour   par André Lequet 

     

    Crédit photos et photomontage: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2019 

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  •  Dans cette nouvelle rubrique je propose surtout des images et moins de texte. Je ne m’intéresserai pas à des espèces exceptionnelles mais, comme d'habitude, je publierai des images d'animaux communs dont on finirait presque par oublier la beauté. 

                Dans ce premier numéro, le geai, bien connu mais pas si facile à approcher. Cette année, une invasion massive de cet oiseau permet de l'observer plus facilement. Profitons en ! 

     

    Le geai dans tous ses états

     

    Le geai dans tous ses états

     

     

    Le geai dans tous ses états

     

     Le geai dans tous ses états

     

    Le geai dans tous ses états

     

    Le geai dans tous ses états

     

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020 

     

     

     

     

     

     

     

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