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          La saison de reproduction est commencée chez les faucons crécerelles. Vous pouvez suivre l'évolution du nid sur le site de Cyril Bour ou directement sur les liens ci-dessous.

    Bonnes observations !

    Direct 2019

    CAMERA 1  Intérieur du nid

    CAMERA 02  Extérieur du nid

    Reportage

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           Œil  rouge, tête noire, la foulque macroule (fulica atra) est un hôte fréquent des eaux libres, étangs, rivières, lac et autres gravières.

        Quelques images de l’oiseau rondouillard qui se mêle souvent aux canards, seul ou en petites troupes.

    Portraits d'oiseau (7): la foulque macroule

     

     

    Portraits d'oiseau (7): la foulque macroule

     

      

    Portraits d'oiseau (7): la foulque macroule

     

    Portraits d'oiseau (7): la foulque macroule

     

    Portraits d'oiseaux (8): la foulque macroule

     

     

           Ci-dessous quelques repaires pour ceux qui la confondraient encore  avec la poule d’eau.

     

    Foulque macroule                                                                          Poule d'eau

    •  Longueur: 36 à 38 cm                                                                                      Longueur: 30 cm                               
       

       
       
    •  Poids: 600 à 800g                                                                                              Poids: 340g  
       

    Portraits d'oiseaux (7): la foulque macroule

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2018  

     

    Pour en savoir plus sur la foulque: La Hulotte n°18

    Portraits d'oiseaux (7): la foulque macroule

     

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         Les amis de Loxia, en général, sont rencontrés durant les festivals animaliers. Ce n’est pas le cas de Jean Fyot avec qui j’ai fait fortuitement connaissance en revenant du travail dans un lieu pas forcément fréquenté par les amateurs de photographie : à Besançon, près du Doubs. Ce jour là, j’allais rendre visite aux ragondins (vedettes malheureuses du film « Sur la rive » quelques mois plus tard). Il y avait là des habitués avec qui je discutais. Jean, passant  là par hasard,  s’était joint à la discussion.  De fil en aiguille, on commence à parler nature. Très vite, ce n’est pas sans fierté que mon petit camarade m’annonce qu’il est chasseur photographe. Voilà qui tombe bien, je fréquente justement régulièrement ces lieux parce que je pratique, moi aussi ce genre d’activité. À cela près que j'ai plus l'âme d'un ciné-vidéaste que d'un photographe. Et comme le hasard fait bien les choses, nous nous découvrons un ami commun, Jacques M., poète à ses heures. Échange de cartes de visite et Jean, depuis, est devenu ami de Loxia. 

    Jean Fyot

                   La production de Jean est de grande qualité. Il expose régulièrement ses photographies  dans les expositions naturalistes comtoises. Cet amateur de nature sauvage nous livre ici quelques impressions en jouant le jeu questions réponses proposé par Loxia.  

     

    Loxia :   Depuis quand pratiques-tu la photo animalière?

    Jean Fyot photographe naturalisteJ.F. : Naturaliste depuis l’enfance, photographe Nikoniste de puis 35 ans, j’ai commencé la photo animalière en 2010.

    J'ai fait le choix de ne photographier que la faune libre et sauvage dans le plus grand respect de sa tranquillité

     

    Qu'est-ce-qui t'as amené à la photo et plus particulièrement à la photo animalière?

    • La photo ?

    En 1980 un ami m’a prêté un reflex Olympus, et m’a initié tout un week-end, ça a été une révélation !Je me suis rapidement équipé d’un boitier Minolta, d’un 50 mm, j’ai adhéré à un club…. Une passion était née !

    • La photo animalière ?

    En 1986, alors que j’habitais en Alsace, j’ai eu la chance de rencontrer Bernard Million (ancien caméraman de Christian Zuber, réalisateur des émissions " Caméra au poing" diffusées à la télévision de 1972 à 1981). Et tout a commencé !

    Dès mes premiers affûts, je me suis rendu compte qu’il fallait énormément de temps pour pratiquer cette activité sans provoquer de dérangement. J’ai pris toute la mesure des phases essentielles de repérages et de connaissance du biotope. Après deux ans de pratique occasionnelle, j’ai réalisé que la photo animalière était incompatible avec l’activité professionnelle si on veut respecter une certaine éthique. J’ai alors décidé d’attendre patiemment la retraite.

    Quel est ton animal préféré? Vois-tu une raison à ce choix?Jean Fyot

    Sans hésitation, le cerf, c’est un animal qui me fascine.  Le pister est un vrai bonheur et le comprendre un véritable défi.

    Faire une belle photo de cerf est très difficile. Pour réussir à combiner une belle lumière, un beau fond, et un comportement intéressant, il est impératif de bien connaitre l’espèce et son environnement.

    Je ne raterai jamais une saison de brame, cela me fait toujours autant vibrer.

     

     Sans trahir de secrets, quelles techniques de chasse photographique affectionnes-tu?

     Là aussi, aucune hésitation, l’affût.

    C'est de loin ma méthode préférée, le risque de dérangement est moindre.

    Et puis la grande émotion, c'est quand l'animal vient en direction de l'affût....  La première fois que ça m'est arrivé, j'étais tellement émerveillé que je n'ai pas eu le réflexe de déclencher !Pas grave, le plaisir reste entier, la meilleure photo c'est celle qui reste dans la tête !

     As-tu un modèle parmi les grands noms de la photographie animalière ?

    Vincent MUNIER que j’admire pour son éthique exemplaire, et bien sûr pour la qualité de son travail. J’ai eu l’occasion de le rencontrer, c’est un grand monsieur, qui a su rester simple malgré son immense succès.

    Comment te situes-tu dans cet art?

    On va dire un amateur passionné. Mon grand plaisir, c’est de partager. Par mes photos, je souhaite être le témoin de la vie sauvage, et partager avec le plus grand nombre les merveilleux instants que nous offre la nature.

    Quels sont tes projets en cours ?

    J’envisage à moyen terme de monter une exposition sur les reflets d’oiseaux. Mais J’ai encore besoin d’un peu de temps pour compléter la collection que je souhaite présenter. Peut-être au printemps prochain, si l’hiver est fructueux.

     Jean Fyot photographe naturalisteJean Fyot

     

     

     

    Quel est ton grand rêve en photo animalière?

    Quel est ton grand rêve en photo animalière?

    L’arrêt des réseaux sociaux ! Aujourd’hui, c’est devenu un terrible fléau pour la faune sauvage. "Grace" aux réseaux, aujourd’hui en forêt de Chaux, au moment du brame, il y a plus de photographes que de cerfs ! Et quels photographes ! J’en ai vu avec des téléphones portables ! Chacun veut sa photo pour la poster au plus vite sur le réseau et obtenir un maximum de "LIKE" ! Les endroits précis des places de brame sont dévoilés ! C’est d’une tristesse affligeante !

    Tout le monde court après les cerfs, ce qui provoque un dérangement extrême. Et comme maintenant les cerfs ne sortent même plus à l’aube ou au crépuscule, ces fameux "photographes" vont les débusquer dans les sous bois. J’ai jeté l’éponge, je ne fréquente plus cette magnifique forêt. Cette année, j’ai trouvé un petit paradis peuplé de quelques cerfs, j’étais seul ! Un luxe inestimable. Jusqu’à quand ? Donc mon plus grand rêve, c’est de retrouver une tranquillité NORMALE dans nos belles forêts.

    Ton meilleur souvenir?

    En fait, j’en ai deux :                    

    Le premier, c’est un cerf que j’ai suivi pendant trois ans.

    Jean Fyot photographe naturaliste Je le connaissais bien, il était le maître de la place de brame. Indélogeable. J’étais souvent à l’affût dans "sa" clairière, j’avais repéré un trou de lumière qui ne durait que quelques minutes en fin de soirée, et j’espérais le voir bramer à cet endroit...

    Il n’est passé qu’une fois en trois ans, j’étais là !Puis un jour il a disparu, victime de la chasse.

    Il restera à jamais gravé dans ma mémoire. Un plus jeune a pris la place, la vie continue…

     

      

    Jean Fyot photographe naturaliste 

     

     

    Le deuxième, C’est un chamois

    J’arrive sur une crête Vosgienne de nuit, Surprise !Il est déjà là, couché. Il m’a vu, mais ne bouge pas. Je m’éloigne à 20 mètres, il m’observe sans bouger. J’avance progressivement jusqu’à 5 mètres (une éternité), je m’allonge, le soleil se lève, pas lui, tout va bien, il m’a accepté…Je suis resté deux heures à ses côtés… un studio en pleine nature !

     

    Ton plus grand regret ?

    Je venais d’acheter un nouveau boîtier, après une multitude d’essais sur des sujets classiques, j’obtiens des résultats prometteurs, et je le sors enfin à l’affût. Chance extraordinaire, j’assiste à un défilé de biches qui se rassemblaient après le brame. 19 biches en file indienne. La biche dominante qui mène la danse est somptueuse ! e connais bien l’endroit, mon affût est parfait. Tout va bien. Pas vu, pas senti. Je mets l’œil dans le viseur, je prends le temps de cadrer avec soin, j’appuie sur le déclencheur……l’appareil s’éteint, plus de batterie ! Mes mains s’affolent dans toutes les poches…rien ! Je n’y crois pas ! La batterie de rechange chargée à bloc est restée dans mon autre veste dans la voiture ! Depuis ce jour, la batterie chargée est dans une pochette accrochée en permanence au trépied. On ne m’y reprendra plus.

    Quel conseil donnerais-tu à un débutant ?

         Avant d’essayer de photographier la faune sauvage, il est indispensable d’apprendre et de comprendre… Apprendre à lire les indices, multiplier les sorties sur le terrain par tous les temps, observer les comportements, identifier les habitudes, définir les vents dominants, analyser l’évolution de la lumière,… Toute cette phase est longue mais indispensable et passionnante.

         Privilégier l’affût, (l’approche a trop souvent des effets désastreux sur la faune.) Un simple filet de camouflage suffit pour débuter. La tranquillité des animaux est prioritaire à la prise de vue. Il est préférable de renoncer à une approche ou à un affût, s'il devait en résulter l'affolement de l'animal, ou l'abandon d'une couvée. Une photo respectable a un prix, celui du respect de l'animal avant tout.

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Jean Fyot - 2018  

     

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  • Bonne année 2019 !

     

            Une année nouvelle commence. Le temps de souhaiter à toutes et tous une excellente année 2019.

    Le temps aussi de dresser un petit bilan de l'année de Loxiafilms. 2018 aura été marquée par l'arrivée de quelques nouveaux amis pleins de talent dont on reparlera bientôt dans cette rubrique.

              Quelques évènements marquants des amis de Loxia:

    - Le grand prix amateur du FIFA remporté par Patrick Bodu

    - Le prix du public remporté par Gilles Henry au festival d'Abbeville qui, dans la foulée, est sélectionné pour l'édition 2019 avec le film "Les singes dorés du Yunnan"

             Une mention spéciale pour "les faucons de Théding". L'article de Cyril Bour a fait bondir l'audience du site avec une pointe de 3500 visites en novembre. En décembre, le nombre de visites mensuel reste aux alentours de 2000, soit trois fois plus que l'an dernier à la même époque. Merci aux nouveaux fidèles  de Loxia.

             Félicitation à Frank Neveu pour son film "Une vie de lièvre variable" qui obtient le prix Jeune-Public dans le cadre des 5ème rencontres Montagnes & Sciences de Grenoble.

             Dans l'actualité, notons enfin l'apparition de quelques dizaines de secondes d' "Annabelle grand paon de nuit" dans un long métrage canadien "Jeune Juliette" d'Anne Edmond auquel nous souhaitons une belle carrière.

     

              Une belle année à tous pleine de découvertes et avec beaucoup de belles images.

     

     

     

     

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  •        Il est probable  que nous passions souvent à côté de petites bêtes qui se cachent (ou pas) sans même soupçonner leur présence. Présence que nous décelons, en général, au moment où l'animal s'enfuit! Car si vous, vous ne l'aviez pas remarqué, lui vous avait vu tout de suite. Il sait qu'en restant immobile il ne déclenchera pas de réaction hostile de la part d'un prédateur.

                 Voici quelques photos où je vous invite à un petit jeu: trouver un petit malin dissimulé dans le décor. C'est parfois facile parfois un peu moins aisé.

            

    Les auriez-vous remarqués ?


     

    Les auriez-vous remarqués ?M

    Les auriez-vous remarqués ?

    Maintenant essayer de déterminer l'espèce à laquelle chacun appartient.

    Les auriez-vous remarqués ?Maintenant essayer de déterminer l'espèce à laquelle chacun appartient.

    Les auriez-vous remarqués ?Maintenant essayer de déterminer l'espèce à laquelle chacun appartient.

    Les auriez-vous remarqués ?

    Maintenant essayer de déterminer l'espèce à laquelle chacun appartient.

     Vous avez vu tout le monde ? Bien.

                    Maintenant essayez de déterminer l'espèce à laquelle chacun appartient.

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2018 

     

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