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La dernière production loxiafilms est en voie d'achèvement. Regroupant le meilleur des images prises sur plusieurs années, un énorme travail de dérushage puis de montage a permis de tirer un 40 minutes où il sera question de buses, évidemment, mais aussi d'autres rapaces.
Le film a bénéficié du talent et de l'expérience de Bernard Dupont qui, en deux ans, a permis une récolte de scènes magnifiques. Milans noirs et milans royaux, accompagnés de nombreux passereaux et en particulier du grand corbeau sont au rendez-vous. L'apport de vues drone et quelques plans de rapaces nocturnes de notre ami Patrick Bodu vient compléter la description du biotope particulier qu'est le territoire des buses variables, une mosaïque de bocages, taillis et milieux humides bordés de petites parcelles de forêt.
Où l'on découvre que, malgré sa stature, le milan royal est un timide qui se laisse facilement spolier par les buses, les milans noirs ou le grand corbeau.
Extraits du dossier de production
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Fiche technique
"Sur le territoire des buses variables"
Documentaire animalier
Format tournage: "4K" 3840 × 2160 monté dans le même format
Durée: 40 minutes
Réalisation : Philippe Parolini
Images: Bernard Dupont et Philippe Parolini
Images complémentaires rapaces nocturnes et vues drone: Patrick Bodu
Récitant : Guillaume Parolini
Préparation affûts aux rapaces: Bernard Dupont
Illustration sonore et musique originale : Philippe Parolini
Production Loxiafilms 2026
Remerciement à Christophe Mauvais pour son aide précieuse
Synopsis
"Sur le territoire des buses" emmène le spectateur au cœur de la campagne comtoise. À travers l’observation des buses variables et sans prétention de leçon écologique, le film propose un regard sur la biodiversité locale pour faire découvrir tour à tour, rapaces et passereaux au cours des saisons. Un monde où chaque être participe de l’équilibre fragile des écosystèmes, la présence humaine, toujours présente, n’étant souvent évoquée que par la seule bande sonore.
Intentions de réalisation
Le ton général du film cherche un équilibre entre poésie et informations scientifiques à travers des images contemplatives mais rigoureuses accompagnées d’une narration discrète.
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Toutes les images sont tournées en lumière naturelle. Alternance de plans fixes et ralentis pour mieux apprécier le mouvement.
Les vues drone sont limitées et utilisées uniquement pour révéler le milieu de vie du point de vue des rapaces en vol. Pour la majorité des plans utilisés, le tournage est réalisé au sol.
Autant que possible, les ambiances sonores (vents, chants d’oiseaux, bruits de végétation) ont été captées sur place. La reconstitution de certaines ambiances sont réalisées à partir des sons rushes auxquels sont parfois ajoutés quelques bruitages pour favoriser l'immersion.
La musique reste discrète, les sons nature étant privilégiés. La voix off est là pour mieux interpréter les images ou pour donner un complément d’informations naturalistes.
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Notes du réalisateur
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Les prises de vues sont toutes tournées à l’extérieur dans des milieux naturels ouverts. Des appâts sont utilisés pour attirer les rapaces pour obtenir des plans très rapprochés. Cependant, tous sont des animaux libres et non imprégnés. Nous avons limité les plans montrant des nids à deux espèces. Il s'agit de l'orite à longue queue, pour l'originalité, et de la mésange bleue, pour évoquer rapidement la pose bénéfique des nichoirs. La reproduction des rapaces n'est donc abordé que sur le plan des parades et des jeunes sortis du nid, en voie d'émancipation. Une absence qui pourra paraitre rédhibitoire pour les uns, les autres comprenant que le respect de l'intégrité de ces espèces doit être une priorité.
Les images obtenues sont peut-être moins spectaculaires mais gagnent en authenticité et en éthique.
Les intentions globales du film sont donc, d'abord, de présenter quelques informations sur des oiseaux communs souvent négligés par les photographes naturalistes qui préfèrent courir après des espèces "nobles" (loups, lynx, faucons) ou mignonnes (chevreuil, jeunes de mammifères). Ensuite, de donner une vision plus conforme à ce que l'on peut observer réellement dans la nature, sans scènes sensationnelles de prédation, sans comportements provoqués avec des spécimens imprégnés.
Crédit photos © Loxiafilms / Bernard Dupont et Philippe Parolini 2026
Teaser "Sur le territoire des buses variables"