•     En prise de vue, la vitesse élevée d'obturation permet de capter une phase de vol ou de mouvement du sujet photographié, nous faisant découvrir ce que notre vision ne peut saisir en temps réel. 

        Quelques exemples de ces instants fugitifs captés par la caméra où le temps s'arrête et nous permet d'admirer ce que, seule, la photo peut nous permettre d'observer.

    Insectes et petits animaux familiers nous apparaissent sous un jour nouveau...

    Au vol

     

    Pendant l'été, abeilles et papillons, ici une ariane,  fréquentent assidument  les fleurs de lavande

     En plein vol

     

      La gamelle remplie d'eau fait le bonheur des oiseaux, ici le moineau (en haut)  et le rouge-queue noir (en bas).

      Au vol

     

      Au vol

     

    Au vol

     

    Au vol

     

    Au vol

     

    Au vol

     

       Les oiseaux ne dédaignent pas non plus à faire trempette. Le pouillot véloce a un peu de mal à trouver un peu de place pour partager le bain avec madame rouge-queue.

    Au vol

     

    En plein vol

     

    Au fond du pré, le gang des corneilles est à la recherche de quelque gourmandise oubliée sur le tas de bois.


     

    L'écureuil , véritable feu follet, traverse le pré en trombe .

    Au vol

     
     

     

    Le photomontage permet d'imiter facilement les résultats obtenus par le fusil photographique de Marey.  Au vol

      Envol de corneille noireEn plein vol

       Envol du grand nacré

    Au vol  Phases de vol du rouge-queue noir

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020

     

     

     

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  •   Loxiafilms est fier de vous faire partager la découverte d'une nouvelle espèce d'oiseau: le coco-geai. Un petit sourire et une bonne nouvelle pour les amis des oiseaux et des ornithologues en cette période difficile de confinement et d'appauvrissement de la biodiversité.

    La photographie ci-dessous a demandé de longs mois de recherche et d'observation dans les forêts reculées du Jura. Nous devons les photographies au talentueux Georges Lafleur qui nous a aimablement autorisé à les publier dans cet article. Nous l'avons baptisé, en attente d'homologation, du nom scientifique  thrautes glandarius (prononcez tro té glan darius).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est au plus profond d'une forêt jurassienne que nous avons découvert une nouvelle espèce: le coco-geai.

    Quelques données éco-éthologiques

      On sait encore peu de choses sur les habitudes de cette espèce. On peut néanmoins le décrire brièvement et exposer quelques caractéristiques biologiques.

      De taille réduite (16 cm) l'oiseau possède un plumage coloré: poitrine  et tête rose, plastron noir, béret bleu clair rayé, dos foncé, nuque grise, et une bande alaire blanche. Les deux sexes sont semblables avec cependant une petite différence: les femelles portent une moustache noire. En période de reproduction, il semble que les femelles dotées de la plus belle moustache soient les plus courtisées.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      Découverte: une nouvelle espèce, le coco-geai d'Europe (thrautes glandarius)

     

    Le régime alimentaire est constitué de graines et fruits secs divers (noisettes, noix, faines...) et de petits invertébrés (limaces, insectes, vers...). 

    Les premières données sur son anatomie semblent indiquer que l'oiseau présente des caractères archaïques qui le rapproche fortement du célèbre archéoptéryx, oiseau fossile daté de 150 millions d'années. En particulier trois vertèbres libres formant une courte queue et un bec orné de dents visibles quand l'oiseau ouvre la bouche.

     Le chant du mâle de coco-geai est constitué de kuoloukou-kuoloukou-kuoloukou ou kirikou-kirikou-kirikou auxquels répondent les hou, hou des femelles.

     

    Chant du Coco-geai, au printemps dans la forêt jurassienne

     

     

     

     

    Fossile d'archéoptéryx, oiseau fossile daté de 150 millions d'années retrouvé dans les calcaires fins de Bavière en Allemagne. 

     C'est surtout le soir que le coco-geai fait retentir son chant caractéristique.

     Nous découvrons, au petit matin,  le domaine du coco-geai en ULM.

     

     Georges Lafleur notre photographe reçoit le ravitaillement du jour au campement.

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  •    A la fin de l'hiver, dans le pré givré, au petit jour. L'écureuil gourmand vient déguster la manne offerte par l'observateur.

    Les quatre saisons de l'écureuil

     

     

    Les quatre saisons de l'écureuil

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

       Au printemps, on retrouve ce lutin dans les jonquilles en boutons. Toujours gourmand, il vient prendre son petit déjeuner en compagnie des moineaux.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

     

       C'est l'été. Comme un éclair roux, il traverse le pré, revient, furète, s'agite en tout sens, grimpe aux arbres et redescend aussitôt.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     En automne, le rouquin sait faire des réserves de noix et de noisettes.

    L'écureuil aux quatre saisons

     

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

                 L'hiver,  quand elles sont épuisées ou qu'il a oublié ses cachettes, il vient à la mangeoire ou sur ma fenêtre se restaurer  à la table des oiseaux...

    L'écureuil aux quatre saisons 

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    L'écureuil aux quatre saisons

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020

     

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  •    Le gros-bec est un fringillidé étonnant par la taille et l'aspect. Comme son nom l'indique, il y a d'abord ce bec imposant qui permet de l'identifier immédiatement. Cet  organe hors norme  lui permet de s'alimenter avec toutes sortes de fruits secs et de graines. Sa puissance est telle qu'il est capable de briser les noyaux de cerises.

       Passé l'effet de surprise créé par le faciès de l'oiseau , on remarquera un plumage aux couleurs magnifiques, particulièrement chez les mâles. Plutôt discret à la belle saison, c'est en hiver, au nourrissage, qu'il se laissera admirer en compagnie des pinsons et autres mésanges.

    Le gros bec

     Le plumage du mâle de gros-bec (ci-dessus) est plus coloré et contrasté que celui de la femelle (ci-dessous)

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Le gros bec

     

    Quelques repères

    Le gros bec

     Parmi les fringilles le gros-bec fait figure de géant, le tarin des aulnes étant le plus petit. 

    Le gros bec

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Crédit photos: © Loxiafilms / Philippe Parolini - 2020 

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  • Cette année, on retrouve encore les amis de loxia dans les grands festivals animaliers français. Le film "A la recherche de l'autre panda" de Gilles Henry est sélectionné au Festival de l'Oiseau et de la Nature" d'Abbeville.

            Gilles sera aussi présent au FIFA d'Albert où son film "Les singes dorés du Yunnan"  est au programme en compagnie de "Rato" de Philippe Parolini.

      En attendant ces festivités,  Abbeville, comme Albert,  fête sa trentième édition et présente le 13 février  une rétrospective des meilleurs films amateurs de ces trois dernières années avec au programme, entre autres, quatre amis de Loxia:

    "La goutte de Michel Guimas  (2017)

     

    "Source miraculeuse" de Benoit Chancerel (2017)

     

     "Annabelle grand paon de nuit"  de Philippe Parolini ( 2017)

    "Annabelle grand paon de nuit" sélectionné au Festival International Nature de Namur

     

     

    "Le printemps de Bonxie" de Gilles Henry (2018)

     

     

     

    Sélection 2020 au Festival International de Films Animaliers d'Albert

     

    "Les singes dorés du Yunnan" de Gilles Henry (2018)

     

    "Rato" de Philippe Parolini (2019)

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