• Espèce plutôt farouche en pleine nature, le harle bièvre est devenu très familier dans les villes. Ce canard à "bec denté" présente un dimorphisme sexuel. Madame a une tête brune et une petite huppe tombant sur la nuque.  La tête de monsieur est vert foncé, le corps  plus contrasté avec le dessus des ailes noir et un ventre blanc ou rose. Les photos décriront de manière plus explicite la différence existant entre les deux sexes. Maladroit sur le sol, le harle bièvre est sur l'eau un élégant canard . Il plonge pour capturer de petites proies: poissons, crustacés ou insectes aquatiques et peut rester plusieurs dizaines de secondes sous l'eau. En ville, son régime s'enrichit de nourritures diverses apportés aux colverts encore plus familiers par les promeneurs généreux : légumes et même pain ! 

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

     

    Le harle bièvre

     

    Le harle bièvre

     

    Le harle bièvre

     

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

      

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

     

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

     

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

     

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre

     

    Portraits d'oiseau (3) : le harle bièvre



     

     

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  •  Je pensais le pigeon idiot. Pourtant, maintenant que je sais qu'il s'adapte beaucoup plus facilement à un changement de latitude qu'un Inuit débarqué en pleine  forêt amazonienne et ceci malgré son petit cerveau et notre "grande" intelligence *, il va falloir que je commence à réviser un jugement quelque peu hâtif ! 

    En attendant, je trouve qu'il a de beaux yeux notre pigeon...  Pas vous?

     

     

     

     

     

     

     Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

     

     

     

      

    Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

      

     

    Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

     

    * Dans l'oeil du pigeon. Évolution,hérédité et culture Luc-Alain Giraldeau - Le pommier 2016

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  •  Pas très aimés les corvidés. Avec son  habit noir, la corneille noire ne manque pourtant pas de classe. Plutôt difficile à approcher, elle ne constitue pas forcément un sujet facile à traiter. L'oiseau est intelligent et sait parfaitement faire la distinction entre un promeneur et un chasseur potentiel, avec un fusil ou un appareil photo !

    La corneille est souvent confondue avec le corbeau freux dont le profil est plus aigu avec un bec plus droit et une face pâle. Elle présente une plus grande ressemblance avec son cousin le grand corbeau nettement plus massif et imposant. Comme lui, on la trouve plus souvent en couple et plus rarement en groupe nombreux. Particulièrement méfiante à la campagne, elle se laisse plus facilement observer en ville.

     

     

     

     

     

     

        

     

     

     

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  • Le jour se lève. Les rumeurs de la ville sont couvertes par le bruit des corbeaux et des choucas  rassemblés en concile dans les arbres qui longent le canal. 

    Les rives du Doubs (2)

     

     Ils se disperseront rapidement aux premiers  rayons du soleil hivernal.

    Les rives du Doubs (2)

     

     

    Dans le petit matin glacial de décembre, les colverts ne semblent guère affectés par le froid. La lumière rasante de l'hiver fait briller l'eau de mille feux.

    Les rives du Doubs (2)

      

    Un héron cendré, improbable sentinelle,  semble veiller sur les lieux.

    Les rives du Doubs (2)

     

    Puis c'est l'heure des ragondins. Leur épaisse fourrure imperméable semble beaucoup plus efficace que ma doudoune. 

    Les rives du Doubs (2)

     

     

     Les rives du Doubs (2)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les rives du Doubs (2)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les rives du Doubs (2)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'eau à 1ou 2° C ne les gêne nullement. Je suis frigorifié  et eux mangent tranquillement dans leur bain glacé ! Mais comment font-il ?  

    Les rives du Doubs (2)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  • Il n'est pas rare d'observer des réactions agressives des corneilles noires vis à vis des buses variables. Ci-dessous, on peut constater que, pour éviter les attaques de la corneille, la buse se retourne en plein vol pour exposer ses griffes.

    Combat en plein ciel

    Combat en plein ciel

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Combat en plein ciel

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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