•  Je pensais le pigeon idiot. Pourtant, maintenant que je sais qu'il s'adapte beaucoup plus facilement à un changement de latitude qu'un Inuit débarqué en pleine  forêt amazonienne et ceci malgré son petit cerveau et notre "grande" intelligence *, il va falloir que je commence à réviser un jugement quelque peu hâtif ! 

    En attendant, je trouve qu'il a de beaux yeux notre pigeon...  Pas vous?

     

     

     

     

     

     

     Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

     

     

     

      

    Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

      

     

    Portrait d'oiseau (2) :  l'oeil du pigeon

     

    * Dans l'oeil du pigeon. Évolution,hérédité et culture Luc-Alain Giraldeau - Le pommier 2016

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  • Le jour se lève. Les rumeurs de la ville sont couvertes par le bruit des corbeaux et des choucas  rassemblés en concile dans les arbres qui longent le canal. 

    Les rives du Doubs (2)

     

     Ils se disperseront rapidement aux premiers  rayons du soleil hivernal.

    Les rives du Doubs (2)

     

    Dans le petit matin glacial de décembre, les colverts ne semblent guère affectés par le froid. La lumière rasante de l'hiver fait briller l'eau de mille feux.

    Les rives du Doubs (2)

      

    Un héron cendré, improbable sentinelle,  semble veiller sur les lieux.

    Les rives du Doubs (2)

     

    Puis c'est l'heure des ragondins. Leur épaisse fourrure imperméable semble beaucoup plus efficace que ma doudoune. 

    Les rives du Doubs (2)

     

    Les rives du Doubs (2)

     

    Les rives du Doubs (2)

     

    Les rives du Doubs (2)

     

    L'eau à 1ou 2° C ne les gêne nullement. Je suis frigorifié  et eux mangent tranquillement dans leur bain glacé ! Mais comment font-il ?  

    Les rives du Doubs (2)

     

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  • Il n'est pas rare d'observer des réactions agressives des corneilles noires vis à vis des buses variables. Ci-dessous, on peut constater que, pour éviter les attaques de la corneille, la buse se retourne en plein vol pour exposer ses griffes.

    Combat en plein ciel Combat en plein ciel

     

     

     

     

     

     

     

     

        

    Combat en plein ciel

     

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  • Les orbitèles tissent des toiles circulaires, pièges invisibles pour les insectes volants qui se prennent régulièrement dans ces remarquables filets à la géométrie parfaite. Dans le clair-obscur des herbes ou dans la nuit, elles attendent patiemment une proie. 

    Un infortuné papillon, attiré par la lumière d'une fenêtre, est rapidement empaqueté, mis à mort et dévoré.

     

    Blanche sur les fleurs blanches, jaune sur les fleurs jaunes, misumena vatia (Clerck)  est une experte en camouflage.

     

    Misumena vatia (Clerck), ne craint pas de s'attaquer à ce  redoutable porte sabre, foudroyé par le venin de la thomise. L'attaque a duré le temps d'un éclair.  

     

     

     

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  •  

    Sous le ciel plombé de novembre, les rives du Doubs désertées par les promeneurs laissent observer le petit peuple de l'eau.  

    Un jour de novembre sur les rives du Doubs

     

     

     

     Le cours gonflé de la rivière ne semble guère impressionner les habitués de la berge.  Bien caché dans la végétation, le héron cendré ne prête guère attention au passage des gens pressés qui ne le voient pas. Il attend patiemment le poisson imprudent qui constituera son repas. 

     

     Les poules d'eau aussi sont devenues familières. Elles se laissent approcher sans crainte, trop occupées à vaquer à leurs affaires quotidiennes. Le bipède qui passe s'en s'arrêter ne l'inquiète plus. 

     

    Un jour de novembre sur les rives du Doubs

     

     Depuis quelques années, ce sont les colverts qui ont investi les berges de la rivière. Ils ont compris les premiers que l'endroit était sans danger pour eux. Plus encore, ils acceptent la manne offerte par quelques passants qui leur distribuent du pain.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Depuis l'an dernier, s'est glissé dans le clan des colverts un magnifique canard mandarin .

     

    Il prend volontiers la pose pour le plus grand plaisir du photographe sous l’œil orange d'un pigeon philosophe.

     

     

     

    Un jour de novembre sur les rives du Doubs

     

     

     

     

     

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