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         Comme tous les amateurs de macrophotographie, je tombe par hasard, en cherchant différents angles de prises de vue d'un insecte,  sur un  curieux spécimen échappant totalement à mes connaissances du moment.                             C'était le cas, en 2012, lorsque j'ai mis en ligne cette petite vidéo (Désolé pour la mauvaise qualité: du dv qui n'était certes pas de la HD !...).

           Il s'agissait en fait  d'une larve de guêpe parasite du genre Campopleginae. Après avoir achevé de dévorer de l'intérieur sa victime, ici, une chenille de noctuelle (amphipyra pyramidea), elle confectionne un cocon suspendu par un fil. Elle s'agite sans cesse et imprime des mouvements qui finissent par rompre le fil de soie.

         A terre, la larve continue à tourner dans sa boîte et provoque des déplacements de son cocon. Etrange et étonnant spectacle d'un cocon sauteur qui cessera tout mouvement dès que l'insecte aura trouvé un endroit idéal pour réaliser sa métamorphose...

           Je vous propose, aujourd'hui, de m'aider à déterminer cet autre agité du bocal dont les déplacements sont tout sauf habituels.

       Chenille parasitée (ou non)? Larve de parasite ? À vous de jouer ! 

       

       

     

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